« Quand j’étais un petit garçon, je dessinais très mal. Un jour, lors d’un cours, le prof de dessin s’est assis près de moi. J’ai dû écouter ses critiques, ses reproches, et le voir effacer ce que j’avais eu tant de mal à faire. Il avait raison ! Le côté gauche du vase n’était pas des plus réussi, j’en étais bien conscient. Heureusement, après la gomme il a pris aussi le crayon… Je me disais en moi-même : « Pourvu qu’il reste longtemps ! ». Il est resté longtemps et, sous ses doigts, un vase magnifique a pris forme. »
F. Bailet